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29.02.2008

L'identité rurale

2002960014.jpgNotre canton a une identité rurale c’est indéniable, et je suis bien placé pour le savoir, ayant vécu dans et proche de ce milieu agricole. On le sait, on le voit, depuis des années le nombre d’exploitations diminuent, laissant peu à peu la place à de vastes exploitations plutôt tournées vers les céréales que vers l’élevage.

Jean-Louis Destans et la majorité départementale ont mis en place d’abord un dialogue, notamment avec la Chambre d’agriculture pour mettre en place des politiques favorisant le maintien des élevages, et la production herbagère. Dans le contexte de concurrence mondiale, et avec l’élargissement de l’Union Européenne la politique de subventions menée jusqu’alors qui n’a pas empêché la concentration et la disparition de petits agriculteurs, va se réduire encore.

Lorsque l’on est défenseur de l’activité agricole, et donc de l’identité rurale, que je revendique on travaille pour l’avenir de cette activité utile à plusieurs titres : d’abord pour fournir en produits alimentaires, ensuite pour l’aménagement de nos paysages, enfin, mais aussi, pour la préservation de l’environnement.

L’agriculture c’est une activité économique, c’est aussi nos racines, celles que l’on en peut nous enlever.

Je suis donc allé au salon de l’agriculture, j’y ai rencontré des éleveurs, comme je suis allé dans les fermes du canton, j’en profite d’ailleurs pour souligner les bons résultats des producteurs eurois au Salon qui ont récolté nombre de prix.

Les agriculteurs sont confrontés à d’énormes défis : financiers avec la rentabilité de leur exploitation, les emprunts à payer, les subventions qui diminuent, environnementaux avec les obligations qui pèsent sur les nitrates, les phosphates, humains avec des retraites bien souvent insuffisantes, et un capital en terrains où en matériel pas toujours suffisant pour assurer leur avenir.

Se préoccuper de l’identité rurale c’est envisager l’avenir pour défendre une certaine idée de l’agriculture. Donc défendre l’élevage, la production herbagère, faciliter la protection de l’environnement, donner de nouvelles perspectives par exemple en aidant le développement d’activités touristiques en milieu rural. Comme l’on dit, ne pas rester les deux pieds dans le même sabot, aider à la diversification, et surtout faire preuve de solidarité avec l’activité agricole aussi.

Ainsi devant une quarantaine de personnes à Boissy-Lamberville nous avons abordé ces sujets en présence de Lionel Prévost, vice-président du Département en charge de ces questions. Le débat a permis un large tour d’horizon, et envisagé des pistes nouvelles, comme par exemple le séchage de l’herbe sous toit. Ce que j’en retiens personnellement c’est surtout la nécessité de permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail, et leur ouvrir des perspectives nouvelles. Développer les produits bio, ouvrir des perspectives touristiques, les replacer dans la communauté du canton.

L’identité rurale n’est pas un monde à part. Pour moi elle fait partie intégrante de ce canton, de son histoire, et je veux travailler aussi à ce qu’elle fasse partie de son avenir, parce qu’il y a une place pour toutes et tous.
 
Très chaleureusement,
Hervé Couraye du Parc 
 
Post-scriptum : Lors de la réunion de Boissy-Lamberville a été évoqué le problème du gui dans les pommiers, vous trouverez ici un document émanant de la Direction régionale de l'agriculture faisant le point sur ce sujet en Haute-Normandie : chardonetgui.pdf

26.02.2008

Utile,dynamique,disponible

J’ai déjà parcouru les deux tiers du canton à votre rencontre. Merci de votre accueil, et du dialogue que nous avons pu avoir. Mes racines expliquent ma candidature, mes projets la justifient. Ce canton a besoin d’être défendu et écouté.

Le conseiller général que je veux être, grâce à vous, sera :

UTILE

Etre utile c’est des avancées concrètes, soit pour vivre mieux, soit en bénéficiant d’avantages nouveaux comme le pass’ culture et sports permettant aux jeunes collégiens d’avoir comme les lycéens une carte permettant de financer des activités culturelles ou sportives.

DYNAMIQUE

Etre dynamique c’est proposer, animer, relayer, comme par exemple en partenariat avec la Fédération Française d’Athlétisme une course à pied sur le canton qui se conclurait par une Fête du sport.

DISPONIBLE

Etre disponible c’est n’avoir qu’un seul mandat, c’est venir vous voir, vous recevoir à votre demande, et rendre compte de mon action.

Vivant aux côtés de mon père j’ai appris de lui la modestie que doit avoir un élu pour être à l’écoute et efficace, mais aussi la volonté de défendre les habitantes et habitants, les projets qu’ils portent. Je travaillerais avec Jean-Louis Destans, parce qu’il a réussi à Pont-Audemer et à Evreux à donner un souffle nouveau à notre territoire. Et je serai l’élu de chacun d’entre vous, animé par la seule envie d’agir POUR VOUS.

Très chaleureusement,

Votre conseiller général,
Hervé Couraye du Parc

22.02.2008

Questionnaire

30577cbf28dd1f2a1ed54a9e7a92fad7.jpgLe webmaster du site Réactions à show m'a transmis un questionnaire. Vous trouverez ci-dessous mes réponses. Vous pouvez également utilement consulter le site réactions à show qui donne des informations sur la vie locale dans notre coin de Normandie.

Très chaleureusement,

Hervé Couraye du Parc

 

Questionnaire

Comment réagissez vous à la proposition de la commission Attali de supprimer l’échelon départemental afin d’enrayer la multiplication des collectivités territoriales ?

Aujourd’hui les Départements ont pour mission principales l’action sociale, et notamment en direction des personnes âgées, et des personnes en situation de handicap, sans oublier la petite enfance, et les enfants en difficulté, mais aussi les routes, les collèges, tout ce qui touche à la vie quotidienne. Ce n’est pas un échelon nouveau, il date de la Révolution française, et a notamment dans les zones rurales une grande importance. Le conseil général gère également aujourd’hui les SDIS (les pompiers) pour la sécurité quotidienne, et dispose généralement d’un office HLM (dans l’Eure Habitat 27) pour le logement social. Il parait, vu de Paris (la capitale !), qu’il faut supprimer ce qu’ils appellent un échelon de trop, mais dans des zones comme les nôtres, le Département est le premier financeur des projets communaux (églises, centre-villes, bâtiments municipaux, installations sportives), souvent aussi des associations (clubs de personnes âgées, associations sportives, culturelles…), est-ce cela que l’on veut supprimer ? S’agit-il de détruire encore plus le service public ? Après la disparition des postes, des recettes du trésor, des DDE, parfois les fermetures d’école, voudrait-on désertifier des zones entières de notre territoire ?

Ce que je reproche à cette proposition c’est sa précipitation. Concrètement supprimer les départements ça veut dire quoi ? Supprimer les actions des départements ? Supprimer les compétences dont ils s’occupent ? Pour le remplacer par quoi ? par qui ?

La proposition de la Commission Attali (comme sur d’autres sujets) est hâtive, en plus contrairement à ce que l’on croit elle ne ferait pas baisser les dépenses, il y a des services qu’on ne peut supprimer sans remettre en cause des équilibres fondamentaux. Je prends un exemple, lorsque les départements favorisent l’aide à domicile des personnes âgées, ils retardent la prise en charge par des établissements spécialisés plus coûteux (parce que personnel médical permanent), ils favorisent le maintien d’un tissu social. Les dépenses engagées dans le maintien à domicile c’est autant de moins de dépenses qui ne sont pas supportées par la sécurité sociale dont on connait le déficit. Je suis donc opposé à cette proposition qui a tout de la « fausse bonne idée », parce qu’elle n’a pas été discutée, ni préparée. Imaginez que d’un trait de plume tout ce que font les départements soit supprimé du jour au lendemain, je pense que l’on irait tout droit vers un beau « pataquès ».

Comment jugez vous le bilan de Jean Louis Destans et de sa majorité depuis que la gauche dirige le département ?

Me réclamant de la Majorité Départementale, je trouve évidemment que le bilan est très positif. Pour moi le mérite principal du Président Jean-Louis Destans est d’avoir mis en œuvre de nouvelles politiques départementales innovantes, et qui permettent à notre département d’être dynamique, dans le respect des communes, des associations, des professionnels de tous les secteurs.

Une coopération avec le département du Calvados est elle imaginable à l’image de ce qui se fait avec le projet 276 ?

Les présidents des deux régions Basse et Haute-Normandie, Mrs Alain Le Vern et Duron se sont déjà engagés sur de nombreux sujets dans une démarche partenariale. Concernant le canton de Thiberville, limitrophe du Calvados, et ayant l’appellation « pays d’Auge » sur une partie de son territoire cela me semble indispensable. En tant que Conseiller général j’établirai des liens avec mes collègues du Calvados, pour que les dossiers communs de part et d’autre des frontières départementales soient traités collectivement. C’est du bon sens, et c’est indispensable.

La jeunesse euroise est obligé de quitter le département pour continuer ses études. Un pôle universitaire eurois complet et de qualité est il envisageable ?

Complet ? C'est-à-dire ? S’il s’agit d’offrir toutes les filières de formation possibles et imaginables, cela me paraît difficile. D’abord l’université relève de la compétence de l’état. La Région cependant est fortement impliquée dans le développement des pôles universitaires régionaux dont celui d’Evreux qui n’auraient pas vu le jour sans son soutien. Le département a accompagné la démarche. Je crois qu’on peut agir dans deux directions : 1) renforcer la filière universitaire ébroïcienne sur son domaine d’excellence, 2) permettre à nos étudiants de pouvoir faire de bonnes études dans l’université qui correspond à leur choix professionnel. Nous sommes proches de Caen, de Rouen, du Havre, et même de Paris. Mais avant l’université, il faudrait que nous rattrapions notre retard dans la formation initiale qui permet ensuite la réussite dans des études poussées. Ce n’est pas le département qui supprime des postes d’enseignant, alors que nous en avons besoin ! Et le rôle premier du département c’est assurer que nous ayons des collèges de qualité, permettant le meilleur enseignement possible.

La population est bien moins informée de l’action du département que celle de la région. Appuierez vous la renaissance d’un journal départemental ? Comment comptez vous informer vos administrés des actions du CG27 ?

Il existe un journal départemental « C’est l’Eure », peut-être est-il moins lu que celui de la Région, moi je lis les deux. Ceci dit, il faut veiller à ce que cet outil d’information soit utile et efficace, je suis preneur de toutes les suggestions pour améliorer cet outil d’information, et sa distribution.

En tant que conseiller général je rendrais compte de mon action, d’abord par des réunions publiques régulières qui me permettront de faire connaître mon action, ensuite probablement par une « Lettre du conseiller général » qui me permettra de faire savoir à toutes et tous les habitants du canton mon action en tant que représentant de ce canton.

Le canton de Thiberville est un canton vieillissant. Comment adapter l’aide sociale qui convient à la population ? Comment attirer une population plus jeune ?

La population va continuer à vieillir, on sait que c’est l’un des principaux défis de demain. L’APA permet déjà aux personnes perdant leur autonomie de disposer de services. De ce côté il faut « professionnaliser » l’offre, ce qui permet la naissance de nouveaux emplois non délocalisables. Il faut aussi se préoccuper des maladies handicapantes, comme Alzheimer, et prévoir à terme des résidences médicalisées permettant aux personnes touchées par cette pathologie de vivre dignement. Enfin des EHPAD ( Etablissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes) devront voir le jour pour accueillir celles et ceux qui ne sont plus en capacité d’être autonomes du fait de leur grand âge. Mais la première des priorités est le maintien à domicile le plus longtemps possible, d’abord pour des raisons humaines, c’est toujours mieux de vivre chez soi, près de ses proches, ensuite pour les raisons que j’ai évoquées plus haut, et le coût pour la sécurité sociale des solutions d’assistance médicalisées.

Pour attirer une population plus jeune il faut à mon sens agir dans deux directions : 1) l’emploi, en favorisant le développement d’activités nouvelles. Ces activités peuvent être des activités de service, comme justement le service aux personnes âgées où en situation de handicap, mais aussi des activités de service touristiques, il existe là un vrai potentiel dans notre région que l’on doit accompagner et soutenir, 2) le logement, parce que si l’on veut rester dans le canton il faut pouvoir bien se loger. Or l’achat où la construction d’une maison est devenu très cher, les emprunts immobiliers ne sont pas toujours accessibles aux jeunes ménages, où aux jeunes célibataires. On doit donc pouvoir sur le canton disposer d’une offre en logements (en maisons individuelles, en petits immeubles de bonne qualité), permettant aux enfants devenus adultes de rester travailler au pays. J’ajouterais une troisième condition, le transport. Si l’on facilite et développe des moyens de transport permettant de rejoindre facilement Bernay, Lisieux par exemple, on permet le maintien dans notre canton d’une population jeune qui peut habiter ici, travailler ici, et se déplacer facilement.

Le canton de Thiberville est à mi-distance entre les pôles urbains de Bernay et Lisieux. Vers quelle ville, le canton doit il se rapprocher ?

Je crois que cela dépend du besoin. Et aussi des goûts ou envies personnelles. Certains vont travailler à Lisieux, d’autres à Bernay. Certains sont plus proches de Lisieux, d’autres de Bernay, et je rajouterai d’Orbec pour d’autres. Dans ce domaine on ne peut obliger les gens à aller dans une direction plutôt que dans une autre. Ce qu’il faut assurer c’est la présence de services publics sur le canton et non leur disparition. C’est la vitalité du commerce et non son asphyxie. C’est des activités culturelles, sportives enrichissantes. C’est une question d’équilibre, et de bien-vivre. Je crois qu’aujourd’hui les gens se déplacent plus facilement, mais l’essence est plus chère par exemple, il faut aussi tenir compte de l’augmentation des services fournis par internet, et la présence de l’autoroute a rapproché Rouen du canton. Dans les prochaines années il va y avoir un barreau en direction de Caen, et les transports par voie ferrée sont appelés à s’améliorer (les deux régions font de gros efforts dans ce sens). Finalement en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ce que cela lui coûte, l’habitant choisira ce qui lui est le plus pratique, le plus agréable et le plus économique. L’essentiel c’est d’assurer dans notre canton une vraie qualité de vie.

Les médecins thibervillais sont proches de la retraite, le CG27 est il en mesure de mettre en place un programme pour attirer de nouveaux professionnels de santé dans les zones rurales ?

En tout cas c’est ce qu’il a décidé de faire. Il y a plusieurs pistes : 1) comment attirer de nouveaux médecins dans des zones comme les nôtres ? J’ai entendu que Mme Bachelot (ministre de la santé) avait comme intention de favoriser l’implantation en zone rurale des jeunes médecins, le département réfléchit à un dispositif permettant d’inciter l’installation de jeunes médecins, 2) les attirer c’est bien, il faut aussi qu’ils aient des locaux, là aussi le département met en place un dispositif permettant la création de maisons « médicales » facilitant l’installation de nouveaux médecins dans les zones en difficulté de ce point de vue. Il va falloir effectivement prévoir des solutions attirantes si l’on veut faciliter la vie des gens vivant sur place, c’est ce qui est prévu, peut-être faudra-t-il aller plus loin, en tout cas j’ai bien l’intention d’être attentif et actif sur ce point-là, parce qu’un pays sans médecin, comme un pays sans école, est un pays qui meurt.

19.02.2008

Une véloroute ? est-ce raisonnable ?

26ccf6185b38edeb1c7de3cf05e2e8a9.jpgAujourd'hui, le tourisme dans l'Eure, c'est un secteur clé du potentiel de développement économique eurois avec près de 9000 emplois et un chiffre d'affaires de 300 Millions d'€.

Surtout ces emplois ne sont pas délocalisables !

Dans le canton de Thiberville, en dehors des sites remarquables, nous sommes bien placés, avec l’ouverture de l’A 28, la N13, nous sommes à une heure et moins des principaux sites normands, que ce soit Honfleur, Lisieux (la basilique), jusqu’à Rouen elle-même.

Cette analyse est confortée par le diagnostic réalisé entre 2006 et 2007 qui démontre notamment que l'Eure est un territoire ouvert à de nombreuses opportunités comme :

  • Le développement des courts séjours pour les urbains d’Europe de l’Ouest ;
  • La proximité du bassin parisien ainsi que des grands centres urbains d’Europe de l’Ouest ;
  • L’adéquation de l’offre départementale avec les attentes des clientèles : demande de rupture avec le quotidien, de ressourcement, de retrouvailles en famille, de séjour « dans la nature » ;
  • La marque Normandie forte et qui bénéficie d’un plan de relance du Comité Régional du Tourisme de Normandie ;
  • Le développement actuel d’Internet, media très adapté à l'offre de l'Eure.

Ainsi en développant les structures d’accueil (gîtes, campings, hôtels) et en offrant des possibilités de loisirs, en plus de la proximité de grands sites, notre canton peut trouver un véritable attrait et un élan nouveau créateur d’activités, donc d’emplois.

La majorité départementale s’est impliquée dans le développement touristique: 12 millions d'euros sont prévus pour le soutien à la création et au développement d'infrastructures touristiques de 2007 à 2013, auxquels s'ajoutent une aide annuelle de 2 millions d'euros destinée aux acteurs du tourisme.

Les loisirs de pleine nature sont en plein développement, et source d’activités pour des urbains en mal de loisirs verts. Il faut donc renforcer et valoriser touristiquement l’offre d’activités de pleine nature pour en faire de véritables produits de tourisme de proximité.

Ainsi le plan, de développement touristique de notre département définit deux grands axes: le déploiement de véloroutes et voies vertes et le soutien à la réalisation de sentiers de randonnée, notamment via le financement de la signalétique.

Ces voies vertes, vers lesquelles convergent des itinéraires de promenade, sont réservées aux pédestres, aux vélos, aux rollers et aux personnes à mobilité réduite. Les premiers itinéraires connaissent déjà un franc succès : Evreux - Le Neubourg - Pont-Authou ; Poses - Incarville ; Bernay - Broglie et bientôt, les vallées d'Epte et de l'Eure.

Le Département subventionne leur réalisation à hauteur de 80 % voire 100 % de l'investissement. Sa volonté : faire de ces itinéraires de mobilité douce une vitrine de l'Eure en même temps qu'un élément important de sa politique de développement touristique et de loisirs.

C’est ainsi que je propose la création d’une véloroute voie verte traversant notre canton, et reliée au réseau existant soit vers la Vallée de la Risle, soit vers la Vallée de la Charentonne. Ce projet bien sûr associe à la fois les communes de notre canton, et la Communauté de Communes qui détient une compétence touristique, tout comme les associations sportives, où d’habitants intéressés par un tel projet.

Donner un élan nouveau à l’emploi dans le canton, ça passe par des propositions. Les réaliser, c’est grâce à la Majorité départementale !

Des racines, des projets, je m’engage pour vous,

Très chaleureusement,

Hervé Couraye du Parc

18.02.2008

Le collège Vancayzeele : le point

f1818efb56b0792fbf5e86f6aa86f55f.jpgOn a pu lire dans la presse que le Conseiller général et Maire s'interrogeait sur le dossier du Collège. S'interroger c'est parfois utile, apporter des réponses aussi.

Renseignements pris (ce n'est pas «top secret» ) le collège bénéficie de 6.950.000 € de crédits dans le schéma départemental des collèges pour une réalisation dans la période 2007 – 2012. Les études préliminaires ont été lancées, s’agissant d’une restructuration complète, lourde, le délai entre la programmation (en 2007), les études, la concertation avec la communauté éducative, la passation des marchés publics, et la réalisation de l’ensemble est d’environ 4 ans ( + où – selon la rapidité d’avancement de la concertation, la réussite des appels d’offre…).

Rappelons que le Département investit chaque année plus de 30 millions d’€ dans la construction et rénovation des collèges.

Le calendrier :
Concours d’architecte :  4ème trimestre 2008
Fin des études préliminaires aux travaux : 2ème trimestre 2009
Appel d’offres en vue des travaux : 2ème trimestre 2010
Début des travaux : 4ème trimestre 2010
Durée estimée des travaux de restructuration : de 18 à 24 mois
Soit une livraison définitive estimée entre le 2ème trimestre 2012 et le 4ème trimestre 2012.

Voilà une information utile pour toutes et tous. Etre conseiller général, c'est aussi cela, expliquer, échanger, faciliter, c'est dans cet esprit, que je veux agir pour ce coin de Normandie que j'aime.

Très chaleureusement,

Hervé Couraye du Parc 

15.02.2008

Se connecter à internet dans le canton

2fc129cb12d8695eb99bbf1b4bbacf0d.jpg Le point sur : Internet le haut débit et le département de l’Eure

Un conseiller général agit, informe, écoute. Comme vous j'ai lu dans la presse que le conseiller général sortant regrettait l'action du Département dans le domaine de la connexion à internet. Mais alors, deux solutions : soit agir comme conseiller général pour améliorer la solution proposée, soit informer complètement les habitants du canton.

La réalité c'est que tous les habitants du département ont la possibilité d’être raccordé à une liaison ADSL.

Quelle est la procédure :

  1. ma ligne téléphonique est éligible à une connexion ADSL, pas de problème, la marche à suivre est simple et généralement connue
  2. ma ligne téléphonique n’est pas éligible deux solutions :
    1. je vérifie auprès de net27 que je peux bénéficier d’une connexion wimax (512ko ou 1Mo en attendant mieux !) soit sur le site net27.fr, soit au 0 805 76 27 27, est-ce coûteux ? Les abonnés (particuliers et entreprises de moins de 20 salariés) peuvent bénéficier d'un accès haut débit WiMAX sans payer de frais d'installation ni de dépôt de garantie. Concrètement les frais d'installations sont offerts (valeur entre 200 et 300 €), et plus de dépôt de garantie à payer pour le prêt de l'équipement radio (100 €)
    2. malheureusement je ne peux bénéficier pour l’instant du wimax ! Ecrivez au Président du Département, Hôtel du Département, Boulevard Goerges Chauvin, 27000 Evreux, votre demande sera prise en considération pour une étude individualisée pour trouver une solution. Comme l'explique Jean Louis Destans, Président du Département de l'Eure, «Si vous souhaitez avoir accès à l'Internet, écrivez-nous, c'est le seul moyen que l'on a de savoir qu'une zone d'ombre nécessite des investissements......nous pourrons envisager l'installation d'une antenne relais

Sachez que le département compte 285.000 lignes téléphoniques, qu’à l’heure actuelle 400 demandes concernent le cas de personnes dont leur ligne n’est pas éligible, et qui ne sont pas accessibles par la technologie wimax (aussi confortable que l’ADSL). Il existe une solution pour tous les cas de figure contrairement à ce que l’on dit ! Pour moi, le conseiller général, écoute, explique, et AGIT !

Très chaleureusement,

Hervé Couraye du Parc

Post-scriptum : Pour savoir ce qu'est le wimax cliquez ici !

14.02.2008

Témoignage de Thierry Eveillechien

3db96866b9d277f299ebba44384a1198.jpgThierry Eveillechien
Président du Club de football de Saint Germain la Campagne

«Sur le plan sportif notre canton a été totalement oublié et négligé et ce, depuis le départ de François Gaud Couraye du Parc. Mais ce n’est pas le seul domaine oublié !

Hervé c’est mon enfance, ma jeunesse sportive. Son dynamisme, ses idées, sa fidélité et sa disponibilité ont toujours été ses atouts et il les mettra au service de tous . Je suis certain qu’avec lui, ENFIN le canton va évoluer et être un canton où il fait bon vivre »

13.02.2008

Impressions de campagne (1)

c17877b97468b1584b827d9d668372d2.jpgJ’ai entamé cette campagne des Cantonales avec la volonté d’aller à votre rencontre. Je parcours donc ces chemins que je connais si bien, et chargés de souvenirs. Merci à toutes et tous de votre accueil chaleureux, et des souvenirs de mon père dont vous me faites part.

Des racines et des projets ai-je dit pour présenter ma candidature. Le sens en est fort dans les villages du canton, et pour moi également. Mes racines sont ici, et me donnent l’envie de voir les initiatives, les projets fleurir dans notre canton.

Sous ce beau ciel bleu l’on voit bien les traces d’un passé qui s’efface, et d’un avenir qui ne demande qu’à s’épanouir. De mes expériences, familiales avec mon père, comme professionnelles j’ai retenu l’exigence de la disponibilité et de l’ouverture d’esprit. Les rencontres quotidiennes avec vous me renforcent encore dans ma conviction que pour être efficace il faut être disponible.

C’est ainsi que je ne veux pas cumuler de mandats, et que je songe avant tout à bien remplir celui que vous accepteriez de me confier. Je ne pense ni à l’Assemblée Nationale, ni au Sénat, parce que cela m’éloignerait de vous, et de ce pays que j’aime.

Oui je suis touché par tous vos témoignages, et cette campagne me parait être utile. Utile pour la démocratie bien sûr, quel bel exercice que d’écouter ce que vous avez à dire. Utile pour ce canton qui a le droit de vouloir préparer l’avenir. Utile pour que vous puissiez faire savoir ce que vous attendez d’un élu. Et utile pour moi parce que j’apprends beaucoup.

Dans les jours qui viennent je vais encore beaucoup marcher à votre rencontre, chez vous, comme lors des réunions publiques. Ce lien qui existe j’y tiens, par mes racines, pour vos projets, soyez encore une fois remerciés pour la chaleur de votre accueil.

Très chaleureusement

Hervé Couraye du Parc

12.02.2008

Témoignage de Régine

616f2db84a6ee564243cd0ded8034ecc.jpgRégine, enseignante (Boissy-Lamberville)
L'ouverture culturelle des jeunes me paraît nécessaire à la réussite de leurs études et de leur épanouissement. Les efforts fournis sur le plan culturel en direction des élèves des écoles communales et du collège doivent donc être accentués. Je fais confiance à Hervé Couraye du Parc pour favoriser toutes les initiatives qui pourraient être développées dans ce sens. Je crois qu'il est le candidat du progrès et de la solidarité, le futur conseiller dynamique et efficace qu'il faut à notre canton.

11.02.2008

Témoignage d'Olivier Bourdon

4fd6945ad8470d6324f2da289d11c25b.jpg

Olivier BOURDON
Conseiller municipal de Thiberville

« Nous avons besoin d’une personne qui connaisse notre canton et qui soit vraiment décidée à faire avancer les dossiers pour le dynamiser.

Je connais bien Hervé Couraye du Parc, ses compétences et sa disponibilité lui permettront de mener à bien sa mission si,comme moi, vous lui apportez votre confiance et votre voix le 9 mars prochain.»

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